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Derrière le goût de mourir, il y a un goût de vivre profondément déçu de ne parvenir à s’exprimer.

DERRIÈRE LE GOÛT DE MOURIR, IL Y A UN GOÛT DE VIVRE, PROFONDÉMENT  DÉÇU DE NE PAS PARVENIR À S’EXPRIMER.

En ce jour de la prévention du suicide, j’ai l’élan de partager quelques mots sur ce sujet qui me percute, tout comme il est sensible pour nombres d’entre nous. Qui n’a jamais expérimenté le passage d’une idée d’un monde meilleur? Il y ceux qui luttent régulièrement pour trouver un sens à cette existence, puis il y a les autres, dont je fais partie, qui survivent à ce choix sans retour et profondément déchirant d’un être cher d’en finir. Eh oui, deux membres de mes proches ont pris cette avenue, laissant ceux qui leur survivent dans un abîme de chagrin, perturbés de cette violente disparition, quand ce n’est à leur tour de ‘flirter’ avec la grande faucheuse.

Ayant moi-même traversé de nombreuses épreuves, plus douloureuses les unes que les autres, que de fois dans l’esseulement, j’ai questionné le sens de mon passage ici. À travers les confidences reçues au fil du temps, j’ai constaté que pour plusieurs, le malaise est tellement présent que, sans se déclarer réellement suicidaires, ils ne savent trop ce qui les maintient ici…

En explorant cette avenue, j’ai choisi de sonder ce qui permet de maintenir bien haut le niveau de notre vitalité.

Et j’ai réalisé que derrière le goût de mourir, il y a surtout un goût de vivre,  profondément déçu de ne pas parvenir à s’exprimer, de ne pouvoir se déployer.

Il y a ce désir d’être inclus, utile et de contribuer.

Aujourd’hui, je sais que parmi ce qui nous maintient ici, dans la joie d’y être, il y a un besoin viscéral de servir avec ce qui en nous est fluide, facile et spontané. Autrement dit, les dons et les talents qui nous sont naturels.

Il n’y a qu’un seul secret pour se révéler un être vibrant, irradiant de bonté comme de réussite. C’est d’être exactement dans ses dons, ses talents, ses habiletés et d’en être conscient en toute humilité ! Pour autant que nous nous sentions dans NOTRE rayon spécifique, dans la teinte qui nous est propre, par ce qui, pour nous, coule de Source. On sait que la joie provient du partage, qui est le besoin derrière cette grande émotion, la récompense de la mise au service de ce qui, en nous, cherche à se manifester.

Ce qui coule de source ! On utilise cette expression, quand on parle de facilité, de fluidité. Ce sont donc mes dons, talents, habiletés, ceux qui me sont personnels et spontanés… qui sont ma mission ou mon mandat, tout ce qui va dans le sens DES INCLINAISONS QUI ME SONT PROPRES ! C’est ce qui en moi coule de la Source!

Tout ce qui procure la joie, l’inspiration, l’excitation et l’émerveillement me montre même dans mon mouvement corporel d’ouverture que ces émotions sont des élans d’expansion, car de contribution.

Elles stimulent mon enthousiasme spontané d’offrande, mon déploiement et mon apport, et cela par ce que j’aime naturellement. Ce sont des indices que non seulement je suis dans mon « rayon », mais exactement dans ma raison d’incarnation, dans ce pour quoi je suis là.

Voilà pourquoi tant d’êtres dépouillés de leur sentiment d’utilité perdent leur vitalité — puisque non alignés avec leur rayon de vie — tout comme leur raison d’être ici. Ce faisant, leur énergie vitale s’amenuise jusqu’à devenir néant.

Vous voulez en savoir plus sur ce sujet, vous trouverez dans mon livre S’accompagner soi-même plus d’information sur ce sujet et je vous propose aussi une vidéo: Toucher son essence, offrir sa contribution! 

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